Peut-être que je voulais juste des cendres, me consumer jusqu'à rien, me perdre en toi, me perdre avec toi ça j'aurai apprécié. Et si je te donnais un petit bout de mon âme, tu en penserais quoi ?
Fais moi encore pleurer une dernière fois, juste une, que j'éprouve au moins encore un infime sentiment pour toi...
Et la peur me fige. En l'espace d'un instant, j'ai entrevu comme un élan d'éternité. Et j'ai fui lâchement, histoire d'être certaine d'être malheureuse.
Au vietnam, retour au pays ça fait du bien :)
Il y aura toi, moi, le reste de la terre. Rien n'y changera, y'a des choses comme ça qu'on ne contrôle pas, qu'on ne maîtrise pas et ça. Ca moi, ça me rend dingue. J'veux toujours avoir le contrôle, avoir la main mise sur tout et pour tout, sur tout le monde aussi, mais plus que tout sur toi. J'sais même pas pourquoi j'écris tout ça, personne ne le verra, personne n'en saura rien, pas une lettre, pas une virgule ne filtrera. Si j'en avais la force je le crierai sur tous les toits, je l'écrirai sur tous les murs. Je tatouerai le ciel de ton nom. Je retracerai sur ma peau le chemin de tes mains. Je redessinerai avec mes doigts le contour de tes lèvres. Avec mon souffle, je reparcourrirai les plus infimes et exquises courbes de ton corps.
Une trace indélébile, une marque au fer chauffé à blanc, de ta peau contre la mienne. Une douleur à se damner, à me damner, à me perdre, à m'enfoncer, à m'entraîner sous terre, mais je m'attacherai moi-même la pierre à ma cheville, histoire d'être certaine de me noyer le plus rapidement possible.
Fais moi encore pleurer une dernière fois, juste une, que j'éprouve au moins encore un infime sentiment pour toi...
Et la peur me fige. En l'espace d'un instant, j'ai entrevu comme un élan d'éternité. Et j'ai fui lâchement, histoire d'être certaine d'être malheureuse.
Au vietnam, retour au pays ça fait du bien :)
Il y aura toi, moi, le reste de la terre. Rien n'y changera, y'a des choses comme ça qu'on ne contrôle pas, qu'on ne maîtrise pas et ça. Ca moi, ça me rend dingue. J'veux toujours avoir le contrôle, avoir la main mise sur tout et pour tout, sur tout le monde aussi, mais plus que tout sur toi. J'sais même pas pourquoi j'écris tout ça, personne ne le verra, personne n'en saura rien, pas une lettre, pas une virgule ne filtrera. Si j'en avais la force je le crierai sur tous les toits, je l'écrirai sur tous les murs. Je tatouerai le ciel de ton nom. Je retracerai sur ma peau le chemin de tes mains. Je redessinerai avec mes doigts le contour de tes lèvres. Avec mon souffle, je reparcourrirai les plus infimes et exquises courbes de ton corps.
Une trace indélébile, une marque au fer chauffé à blanc, de ta peau contre la mienne. Une douleur à se damner, à me damner, à me perdre, à m'enfoncer, à m'entraîner sous terre, mais je m'attacherai moi-même la pierre à ma cheville, histoire d'être certaine de me noyer le plus rapidement possible.




